
Porque Sou Republicana
Porque todos temos que nascer com direito às mesmas oportunidades. Ainda que, no decurso do nosso caminho, encontremos entraves ao pleno desenvolvimento dos direitos que nos são consagrados em Constituição. Mas nascer num sistema que nos permite a igualdade, é nascer num sistema justo. Porque todas as injustiças onde tropeçamos são cometidas pela condição humana. Porque se todos os Homens respeitassem os princípios éticos do republicanismo e da democracia, com certeza viveríamos num sistema plenamente são. E isso não é possível porque o ser humano é capaz das empresas mais magníficas mas também é capaz de enviesar o bem comum para seu próprio proveito.
Seja como for, sou republicana. Porque esse é um princípio básico. E esse sistema dá-me estofo moral e legal para reclamar e lutar pelo que é justo.
E não posso falar de republicanismo (ainda que pela rama, como aqui) sem lembrar os ideais da Revolução Francesa. Também esta descambou com os excessos típicos de uma revolução guerreira. Mas aquele sonho…Liberdade, Igualdade, Fraternidade – permanecerá. É uma luz que tem que se seguir. Ainda que, para lá chegar, haja alguns caminhos, todos diferentes. Mas se (como diz a minha filha) “estas palavras estiverem no nosso coração”, não é impossível. É o caminho.
Este Ah! Ça ira, ça ira cantado pela Edith Piaf (de 1953) não tem a letra original escrita por Ladré perto de 1786. Muitas transformações teve este hino. Mas, o essencial, lá está. E se quiserem ouvir o rouxinol cantar isto, sigam o link para o Windows Media Player.
ÇA IRA
Edith Piaf (France) - 1953
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
Les aristocrates à la lanterne
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
Les aristocrates on les pendra
V'la trois cents ans qu'ils nous promettent
Qu'on va nous accorder du pain,
V'la trois cents ans qu'ils donnent des fêtes.
Et qu'ils entretiennent des catins
V'la trois cents ans qu'on nous écrase
Assez de mensonges et de phrases,
On ne veut plus mourir de faim.
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
Les aristocrates à la lanterne
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
Les aristocrates on les pendra
V'la trois cents ans qu'ils font la guerre
Au son des fifres et des tambours,
En nous laissant crever de misère.
Ça ne pouvait pas durer toujours.
V'la trois cent ans qu'ils prennent nos hommes
Qu'ils nous traitent comme des bêtes de somme,
Ça ne pouvait pas durer toujours.
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
Les aristocrates à la lanterne
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
Les aristocrates on les pendra
Le châtiment pour vous s'apprête
Car le peuple reprend ses droits,
Vous vous êtes bien payé nos têtes.
C'en est fini, messieurs les rois
Il faut plus compter sur les nôtres
On va s'offrir maintenant les vôtres,
Car c'est nous qui faisons la loi.
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
Les aristocrates à la lanterne
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
Les aristocrates on les pendra
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
Les aristocrates à la lanterne
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
Les aristocrates on les pendra
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
Les aristocrates à la lanterne
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
Les aristocrates on les pendra
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
Les aristocrates on les pendra
V'la trois cents ans qu'ils nous promettent
Qu'on va nous accorder du pain,
V'la trois cents ans qu'ils donnent des fêtes.
Et qu'ils entretiennent des catins
V'la trois cents ans qu'on nous écrase
Assez de mensonges et de phrases,
On ne veut plus mourir de faim.
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
Les aristocrates à la lanterne
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
Les aristocrates on les pendra
V'la trois cents ans qu'ils font la guerre
Au son des fifres et des tambours,
En nous laissant crever de misère.
Ça ne pouvait pas durer toujours.
V'la trois cent ans qu'ils prennent nos hommes
Qu'ils nous traitent comme des bêtes de somme,
Ça ne pouvait pas durer toujours.
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
Les aristocrates à la lanterne
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
Les aristocrates on les pendra
Le châtiment pour vous s'apprête
Car le peuple reprend ses droits,
Vous vous êtes bien payé nos têtes.
C'en est fini, messieurs les rois
Il faut plus compter sur les nôtres
On va s'offrir maintenant les vôtres,
Car c'est nous qui faisons la loi.
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
Les aristocrates à la lanterne
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
Les aristocrates on les pendra
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
Les aristocrates à la lanterne
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
Les aristocrates on les pendra
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
Les aristocrates à la lanterne
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
Les aristocrates on les pendra
7 comentários:
Muito bem, não esquecer as palavras...
Beijinhos.
Cantávamos tanto isto a seguir ao 25 de Abril....
Já me puseste a cantar, hoje!
Beijos
parabéns e obrigado por relembrares...
Bjs
viva a República!
bjs Lúcia
Viva a República, sim.
sorrisos
Pois claro, era só o que faltava não sermos republicanos e lutarmos pelos ideais de la revolution française!
Vive la Republique!.
une bonne semaine.
Beijo.
EA
Neto dum homem do 5 de Outubro de 1910, que bem me soube ler o seu post...
Muito bom. Simples e incisivo - como convém.
Depois com o remate da Piaf que melhor poderíamos desejar?
Parabéns e um beijo pela ideia.
...E porque o tempo não distancia o homem dos seus ideais...VIVA A REPUBLICA!
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